MARSSEL

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L’icône du reggae sud-africain a été abattue à Johannesburg. Lucky Dube a été assassiné, un jeudi soir, à Johannesburg, devant ses enfants. Chanteur engagé, il était une figure emblématique du reggae sud-africain.

Dix ans plus trad, "On sait maintenant ce qui s'est passé le soir du jeudi 18 octobre 2007, quand Lucky Dube a trouvé la mort, en Afrique du Sud. A l'époque, le capitaine Cheryl Engelbrecht, porte-parole de la police, avait déclaré que la police allait "retourner chaque pierre" pour retrouver les coupables. Il aura fallu un an et demi d'enquête et de procédure pour les voir derrière les barreaux : leur procès s'est achevé mardi 31 mars 2009.

C’est au cours d’une tentative de vol de voiture que le chanteur de reggae sud-africain, Lucky Dube, a été tué par balles jeudi soir. Le capitaine Cheryl Engelbrecht, porte-parole de la police, a déclaré que « le chanteur était en train de déposer ses deux enfants vers 20H ( 18H GMT) à Rossettenville, banlieue sud de Johannesburg, quand les malfaiteurs se sont approchés pour tenter de voler son véhicule ( une Chrysler gris métallisé). Touché par balles, il serait mort sur le coup ».

Comme nous le relations alors (news du 22/10/2007), Lucky Dube se trouvait au mauvais endroit au mauvais moment. Il déposait ses deux enfants chez son frère à Rosettenville, dans la banlieue de Johannesburg quand trois hommes ont tenté de lui voler son véhicule. Ils lui ont ordonné de sortir de sa voiture mais Lucky Dubea tenté de fuir. C'est là que les hommes ont fait feu. 

Deux des meurtriers ont tenté de s'échapper alors qu'ils étaient conduits au tribunal pour y entendre le verdict : les trois hommes ont été condamné à la prison à perpétuité. Un quatrième, également impliqué, a obtenu l'immunité en témoignant contre ses complices."

Somalie : le dernier bilan officiel de l'attentat s'élève désormais à 276 morts et 300 blessés.

#SOMALIE Cet attentat au camion piégé est survenu samedi en milieu d'après-midi, au carrefour PK5, situé dans le district de Hodan, un quartier commercial très animé de la capitale avec ses magasins et ses hôtels.

vendredi, 13 octobre 2017 00:00

[Vendredi 13] Jour de toutes les superstitions

Nous sommes le vendredi 13 et bon réveil à toutes et Tous !

Tout d’abord, un mot ! Qu’on n’utilisera pas forcément tous les jours ! Savez que que la phobie du vendredi treize s’appelle la paraskevidékatriaphobie ?? Une superstition fait de cette date, dans certaines cultures, un jour de malheur ou au contraire un jour de chance. Cette superstition est notamment exploitée par les sociétés de jeux d’argent comme la Française des jeux, dont les jeux de type loterie proposent des gains (« cagnottes ») plus élevés lors de chaque vendredi 13. Certaines pratiques comme les mariages, les naissances ou la navigation sont évitées en Occident les 13 du mois. Dans de nombreuses villes, il n’y a pas d’habitations portant le n°13. Les grands immeubles, également, évitent de nommer le 13e étage (qui devient un 12 bis ou un 14 a) et certains hôtels n’ont pas de chambre 13 pour éviter d’y loger un client superstitieux.

La croyance qui associe le vendredi 13 au malheur serait d’abord biblique. Selon le Nouveau Testament, au cours de la Cène (dernier repas du Christ), 13 participants siégeaient autour de la table : Jésus-Christ et ses 12 apôtres. L’Evangile de Matthieu cite toutes les personnes présentes : « Simon, appelé Pierre, et André, son frère ; Jacques, fils de Zébédée, et Jean, son frère ; Philippe, et Barthélemy ; Thomas, et Matthieu, le publicain ; Jacques, fils d’Alphée, et Thaddée ; Simon le Zélote (ou le Cananite), et Judas l’Iscariote, celui qui livra Jésus ».

Face à un chômage croissant à Mayotte qui touche tout particulièrement les jeunes, les femmes, et les personnes résidant en zones politique de la ville, le microcrédit permet chaque semaine à plus de 20 personnes de retrouver un emploi en créant leur entreprise.

Avec le soutien de la Délégation Régionale aux Droits des Femmes et à l’Égalité, et de Pôle Emploi Mayotte, et en partenariat avec l’application mobile mahoraise BE HAPPY, l’Adie souhaite faire connaître au plus grand nombre cette voie efficace de retour à l’emploi qu’est l’entrepreneuriat, en organisant, du 9 au 13 octobre, une semaine de sensibilisation pour inciter les candidates à la création d’entreprise à donner vie à leurs projets.

Au programme, des stands d’information et des ateliers pratiques sur tout le territoire mahorais, et des webconférences pour répondre à toutes les questions que se posent les créatrices d’entreprise avant de se lancer.

L’Adie donne alors rendez-vous aux futurs créatrices d’entreprise. L’objectif principal de cette semaine d’information est de faire connaître au plus grand nombre le microcrédit comme une solution de financement pour les créatrices d’entreprise n’ayant pas accès au crédit bancaire.

À travers des ateliers pédagogiques animés par les conseillers de l’Adie, il s’agit également de leur proposer un accompagnement adapté pour leur permettre de lancer et développer leur activité dans les meilleures conditions.

Le programme (tous les jours de 8h30 à 16h30) :

MAMOUDZOU : lundi 9 octobre à la Boutique 
« Élégance mahoraise » à M’Gombani

PETITE-TERRE : mardi 10 octobre place Saïd 
Mconi, Quartier La Vigie à Labattoir

M’TSANGAMOUJI : mardi 10 octobre à la MJC

CHICONI : mercredi 11 octobre à l’agence Adie de Chiconi/Sada

KOUNGOU : jeudi 12 octobre sur la place de la bibliothèque

CHIRONGUI : jeudi 12 octobre à l’agence Adie 
de Chirongui

KAWÉNI : à la Maison des Projets, village Kawéni.

Du 16 au 18 octobre 2017 se tiendra le colloque sur la Biodiversité et Développement maîtrisable. En effet, quelques questions resurgiront à travers cette action : "Quelle place pour la préservation et la valorisation du patrimoine naturel de nos départements d’Outre Mer dans les politiques de développement, d’aménagement, de recherche et d’éducation ?"

A découvrir les grandes sorties de Komo chez vous !

Les deux sénateurs de Mayotte seront élus au scrutin majoritaire à deux tours ce dimanche 24 septembre 2017.

Conformément au décret n°2017-1091 du 2 juin 2017 portant convocation des collèges électoraux pour l’élection des sénateurs, les 486 électeurs sénatoriaux du département de Mayotte sont convoqués, ce dimanche 24 septembre 2017 pour participer au scrutin qui se déroulera de 8h30 à 11 h00 pour le premier tour, à la Préfecture de Mayotte, au rez-de-chaussée du nouveau bâtiment (accès rue place Mariage).

En cas de second tour, le scrutin sera ouvert à 15h30 et clôt à 17h30 au même endroit.

Compte tenu du délai restreint de vote, les électeurs sont invités à se présenter à la préfecture, dès l’ouverture des trois bureaux de vote à 8h30, muni d’une pièce d’identité avec photo.

Bonjour à toutes et tous,  nous sommes le dimanche 24 septembre 2017, voici l'essentiel de l'actualité nationale et internationale en bref :

• Un soldat français est mort "au Levant" (Irak et Syrie). Cet adjudant d'un régime de parachutistes qui appartient aux forces spéciales a été tué au combat dans un pays non-précisé par l'Elysée.

#TRAVAIL "La bataille n'est pas finie, elle commence". Dans un discours de 45 minutes, Jean-Luc Mélenchon a affiché sa détermination à poursuivre le combat contre les ordonnances réformant le Code du travail.

#TRAVAIL Après la signature, la publication. Les ordonnances modifiant le Code du travail sont parues ce matin au Journal officiel pour une entrée en vigueur immédiate. Voici ce que cela peut changer pour vous.

#FOOT Montpellier n'a pas craqué. Les Héraultais ont tenu le PSG en échec (0-0). Le club parisien n'a plus qu'un point d'avance sur Monaco.

Cinq ordonnances, 159 pages et 36 mesures : Emmanuel Macron a signé, vendredi 22 septembre, les ordonnances modifiant le Code du travail. Elles ont été publiées dans la foulée au Journal officiel, samedi 23 septembre. Le chef de l'Etat a salué une réforme d'une "ampleur" sans précédent "sous la Ve République". Indemnités de licenciement, recours aux CDD, négociations dans les entreprises… Franceinfo vous explique les conséquences des nombreux changements qui entrent en vigueur quasi immédiatement.

Si vous êtes en CDD

• Vous pouvez (peut-être) en enchaîner plus. Aujourd’hui, les contrats à durée déterminée ne peuvent être renouvelés que deux fois dans un délai n’excédant pas dix-huit mois. Les délais de carence entre deux CDD sont encadrés. Avec les ordonnances, ces différents critères peuvent être fixés directement par les branches professionnelles (métallurgie, secteur bancaire, restauration collective, etc.). Selon le secteur d’activité, vous pouvez donc signer différents CDD à la suite pendant plusieurs années.

• On peut vous proposer un "contrat de chantier". Aujourd'hui, en théorie, le recours aux CDD est très encadré : ils ne peuvent être conclus que pour l'exécution d'une mission précise et temporaire et ne doivent pas représenter une main-d’œuvre pérenne pour l’entreprise. Mais dans certains secteurs, comme le bâtiment, les entreprises peuvent recourir à des "contrats de chantier". Egalement appelés contrats de mission ou de projet, sans date de fin précise, ils sont rompus à l’issue d’un chantier, sans que le salarié bénéficie d’une prime de précarité de 10%. Avec les ordonnances, leur usage est facilité : chaque branche professionnelle peut négocier des accords pour y avoir recours.

Si vous vous faites licencier

• Vos indemnités légales de licenciement augmentent. Les ordonnances prévoient une hausse des indemnités légales de licenciement : elles sont portées à un quart de mois de salaire (25%) par année d'ancienneté, au lieu d'un cinquième aujourd'hui. Toutefois, cette augmentation ne concerne pas les salariés présents dans une entreprise depuis plus dix ans, qui restent à un tiers de mois de salaire par année d’ancienneté, selon un projet de décret repéré par Libération.

• Vous pouvez toujours saisir les prud'hommes, mais dans un délai plus court. Le délai de recours au conseil des prud'hommes est fixé à un an après un licenciement. C'était déjà le cas jusqu'à présent pour les licenciements économiques, mais le délai était de deux ans pour les autres motifs de licenciements.

• Si vous êtes licencié abusivement, vos indemnités sont plafonnées. Lorsqu’un salarié estime qu’il a été licencié "sans cause réelle et sérieuse", il peut faire reconnaître ce licenciement abusif aux prud’hommes et obtenir réparation. En cas de faute de l'employeur, le conseil fixait librement l'indemnité que celui-ci devait verser au salarié en fonction de sa situation et de la gravité des faits. Désormais, cette liberté n'existe plus qu'en cas de "harcèlement" ou de "violation d'une liberté fondamentale".

Dans les autres cas, les ordonnances fixent un plancher, une somme minimum, et un plafond. Pour les très petites entreprises (moins de 11 salariés), le plancher est fixé à 15 jours de salaire à partir d’un an d’ancienneté. Pour les autres, il est d’un mois à partir d’un an d’ancienneté et le plancher augmente progressivement. Le plafond des dommages et intérêts est lui fixé à deux mois de salaire à partir d’un an d’ancienneté. Il augmente d’un mois par année, jusqu’à dix ans d'ancienneté, puis d’un demi-mois par an, sans dépasser vingt mois.

Si votre patron veut se séparer de nombreux salariés

• Vous pouvez faire l'objet d'une rupture conventionnelle collective. Aujourd'hui, une rupture conventionnelle, d'un commun accord entre l'employeur et le salarié, équivaut à une démission, mais ouvre le droit à l’assurance-chômage pour le salarié. Il s'agit d'une mesure individuelle. Les départs massifs devaient jusqu'alors se faire dans le cadre d'un plan de départs volontaires (PDV). Ce PDV ouvre des droits spécifiques aux salariés, notamment un suivi renforcé jusqu'au retour à l'emploi, et contraint l'employeur, qui ne peut pas embaucher pendant un an après l'ouverture du plan.

Désormais, par accord majoritaire avec les syndicats, validé par l'administration, les entreprises peuvent conclure des ruptures amiables en nombre, sur le modèle des ruptures individuelles. Le tout, sans que l'employeur n'ait à prouver les difficultés économiques de l'entreprise. L'accord fixe le nombre de départs envisagés, l'indemnité proposée, les conditions à remplir et les critères pour départager les volontaires. Les syndicats redoutent que cette mesure ne cache des plans sociaux déguisés. Par ailleurs, l'employeur n'est plus contraint d'attendre un an avant de réembaucher.

• Salarié d'une multinationale, vous pouvez être licencié plus facilement. Pour juger des difficultés économiques d'une multinationale dont la filiale organise un plan social en France, le juge ne prend en compte que le périmètre national, et non international, comme la jurisprudence le fixe. Ce qui peut avoir pour effet de faciliter les licenciements économiques dans les filiales françaises des multinationales. Toutefois, le juge peut sanctionner les cas de fraude (création artificielle de difficultés pour justifier des licenciements).  

Si votre patron veut renégocier vos conditions de travail

• Dans une petite entreprise, vous pouvez participer à un référendum. Jusqu'à présent, le référendum d'entreprise ne peut être organisé qu'à l'initiative des représentants des salariés. En l'absence de représentants syndicaux, l'employeur devait jusque-là s'en tenir à l'accord de branche. Avec les ordonnances, dans les entreprises de 20 salariés ou moins sans élus du personnel, l'employeur peut soumettre à référendum un projet d'accord sur les thèmes ouverts à la négociation d'entreprise (durée et organisation du travail, repos et congés, intéressement, épargne salariale, etc.). Une majorité des deux tiers est nécessaire pour le valider.

Dans une petite entreprise, un élu du personnel non syndiqué peut négocier avec l'employeur. Jusqu'à 49 salariés, l'employeur peut, en l'absence de délégués syndicaux, négocier avec un élu non mandaté par un syndicat. Et un employeur peut organiser un référendum pour valider un accord signé par des syndicats représentant plus de 30% des salariés de l'entreprise, sauf si l'ensemble des organisations signataires s'opposent à la consultation. 

Si votre patron veut baisser votre salaire 

• Vous bénéficiez toujours du minimum garanti par la loi. Le salaire est toujours négocié au sein de l'entreprise, avec deux garde-fous : le smic et le salaire minimum conventionnel défini par chaque branche professionnelle. Sur ce point, pas de changement.

• Vos primes peuvent être baissées ou supprimées. La prime d'ancienneté, le 13e mois ou encore la prime de nuit sont négociés au niveau du secteur d'activité. Jusqu'à présent, une entreprise pouvait toujours être mieux-disante, mais elle ne pouvait pas faire moins que l'accord de branche. Désormais, ces questions peuvent faire l'objet d'un accord négocié au niveau de l'entreprise et l'employeur peut réduire ou supprimer certaines primes (ou les augmenter bien entendu).

Si vous voulez faire du télétravail

• Votre droit au travail à distance est élargi. Aujourd’hui, la possibilité de télétravailler est fixée par le contrat de travail ou nécessite un avenant. Ce cadre fixe une régularité (un ou plusieurs jours dans la semaine, le mois, etc.). Désormais, un accord (collectif ou individuel) suffit. Si l’employeur refuse la demande de télétravail de son salarié, il doit justifier ce refus. Et le recours au travail à distance pourra se faire ponctuellement, comme par un exemple lors d’un jour de grève ou lorsqu’un enfant du salarié est malade.

Si vous refusez l’accord collectif de votre entreprise

•  Vous pouvez être licencié pour "cause réelle et sérieuse". Aujourd'hui, un salarié peut refuser que son contrat de travail soit modifié par un accord d'entreprise (portant sur les salaires, la mobilité, la réduction du temps de travail, des accords de préservation de l'emploi, etc.). Dans ce cas, il peut être licencié pour ces motifs et avec des conséquences et des droits qui diffèrent (licenciement économique, licenciement pour "motif personnel", licenciement pour "motif spécifique" dit "sui generis"). 

Les ordonnances prévoient qu'en cas de refus d'un accord lié au "bon fonctionnement de l'entreprise" ou en vue de "développer et préserver l'emploi", le salarié sera licencié pour "une cause réelle et sérieuse". Le salarié a un mois pour se prononcer sur l'accord. S'il est licencié, il peut toucher l'assurance-chômage et bénéficie d'un droit à la formation, mais pas de l'accompagnement prévu pour les licenciés économiques.

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