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On négocie toujours en Guyane. La crise qui secoue le territoire ultramarin depuis une dizaine de jours n'a pas encore trouvé d'issue, malgré des propositions formulées par le gouvernement. Des négociations ont repris, dimanche 2 avril dans l'après-midi, à la préfecture de Cayenne afin de trouver des solutions.

Coulée de boue meurtrière en Colombie: Le bilan s’alourdit, l’armée dénombre au moins 254 morts, 400 blessés et 200 disparus.

Le bilan de la gigantesque coulée de boue dans la ville de Mocoa, en Colombie, survenue dans la nuit de vendredi à samedi, ne cesse de s’alourdir. Les dernières informations communiquées ce dimanche matin par la Croix Rouge faisaient état de 234  mots. Par ailleurs,  l’armée colombienne indique du’il y a au moins 254 morts, environ 400 blessés et 200  disparus.

Selon les informations reçues, la coulée de boue a été due à de fortes pluies ayant entraîné la crue rapide et simultanée de trois fleuves, à savoir Mocoa, Mulato et Sangoyao. Ces trois fleuves sont pourtant situés en surplomb de la ville.

1,085 milliard d’euros d’engagements supplémentaires, en plus du budget total de 2,032 milliards d’euros. Visiblement, le gouvernement français s’engage pour tenter de résoudre la crise en Guyane. Pour mettre un terme aux mouvements sociaux qui durent deux semaines maintenant, les ministres de l’Intérieur, Matthias Fekl, et des Outre-mer, Ericka Bareigts, dépêchés sur place ont dû promettre monts et merveilles aux Guyanais.

Plusieurs autres mesures ont  également été évoquées pour tenter de convaincre les manifestants: Envoi de 130  de forces de l’ordre dont 50 gendarmes et polices cette année en renfort, augmentation du nombre des réservistes, construction d’un tribunal de grande instance et d’une prison à Saint-Laurent du Maroni et la mise en place de discussions diplomatiques avec les voisins de la Guyane.  Une trentaine d’autres engagements ont déjà été communiqués ces derniers jours.

Mais pour Olivier Goudet,  porte-parole des « 500 frères contre la délinquance »,  les réponses du gouvernement restent  « non satisfaisants ». En tout cas, le collectif s’est rendu à cette négociation d’hier qui se poursuit encore aujourd’hui  avec un cahier de revendications de plus de 400 pages. Ils exigent surtout un statut particulier pour la Guyane.